Ce que devient un prénom noté au crayon
Pas de tableau, pas de jargon : six paragraphes suffisent à raconter ce que nous écrivons, pourquoi, et à quel moment cela s'efface.
Celui qui répond de tout cela
L'atelier du 15 rue Émile Zola, 10000 Troyes et le site jeusalona.com sont exploités par WAFFLE ADVERTISING LTD, 85 Great Portland Street, London W1W 7LT, Royaume-Uni. C'est cette société qui décide de ce qui est noté et de ce qui ne l'est pas.
Écrivez à atelier@jeusalona.com, ou appelez le +33 3 25 73 51 08 pendant le service : la réponse vient de la même main que celle qui tient le carnet.
Il n'y a pas grand-chose à noter
Une réservation tient en quatre mots : un prénom, un numéro pour rappeler, une date, un nombre de couverts. Le carnet du bar n'en demande pas davantage, et nous n'inventons pas de champ supplémentaire.
Un courriel reçu sert à répondre à ce courriel-là. Nous n'en tirons ni liste, ni fichier de prospection : l'adresse dort dans la boîte et n'en sort pas.
Ce que la loi nous oblige à garder
Les notes de restaurant relèvent de la comptabilité ; elles se conservent dix ans, non par curiosité mais parce qu'un texte l'exige.
Le carnet de réservations, lui, ne survit pas au-delà de treize mois. Les échanges par courriel s'effacent au bout d'un an après le dernier message, et le compteur de pages ouvertes ne dépasse jamais treize mois non plus.
Personne d'autre ne lit ce carnet
L'équipe de salle consulte les réservations du soir. L'hébergeur du site voit passer des journaux techniques. Le comptable reçoit des additions. La liste s'arrête là.
Rien n'est vendu, rien n'est cédé, rien n'est confié à un annonceur. Les deux prestataires cités travaillent sous contrat et sont tenus au secret.
Ce que vous pouvez nous demander
Vous pouvez savoir ce que le carnet contient à votre sujet et en recevoir copie ; faire corriger un prénom mal orthographié ou un numéro faux ; obtenir la disparition d'une ligne devenue inutile.
Vous pouvez aussi refuser un usage, ou demander qu'il soit suspendu le temps d'une vérification. Nous répondons dans le mois, souvent le jour même, parce qu'il n'y a jamais grand-chose à chercher.
S'il subsiste un désaccord
Si notre réponse ne convient pas, l'autorité de contrôle compétente peut être saisie : c'est un droit, et il ne dépend pas de notre accord.
Une dernière précision, souvent utile : aucun compte de joueur n'existe. Ni inscription, ni solde, ni historique de partie, puisque l'on ne joue que dans l'atelier, jamais depuis un écran.